GalerieAccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
 

 Mis en quarantaine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
« Tenth Doctor »

Admin


Messages : 32
Réputation : 0
Date d'inscription : 16/07/2013
Age : 26
Localisation : Partout et nulle part à la fois

MessageSujet: Mis en quarantaine   Jeu 30 Jan - 12:02

Il est 23h44 selon l'heure terrienne. Cela signifie que Rose dort à poings fermés.
Et comme Rose dort à poings fermés, je bricole. J'entretiens mon TARDIS, je le bichonne, je le chouchoute. Puis une fois terminé, je nous pose sur un beau petit coin d'herbes, la nuit, et nous regardons les étoiles.
C'est évidement la partie que je préfère, le moment où j'ai besoin de respirer un air frais et non pollué pour débarrasser mes poumons de toute la poussière contenue dans le système de filtration de la poussière. De temps en temps, je dois enlever le filtre et le vider au dessus d'un trou noir. Les poussières qui retournent dans le TARDIS par mégarde se font à nouveau aspirer par le système de filtration, et par mes poumons, accessoirement.
Mon TARDIS se stabilisa. J'allais ouvrir les portes et respirer le grand air marin.

Ça fait du bien !
Ça souffle !
Ça glisse !

PLOUF

Ça mouille... L'eau de mer...

Je bois la tasse et je comprends que ce n'est pas de l'eau de mer.

Et mince... Penyvalia II...

Je remonte dans mon TARDIS. Je met du poison partout ! Le TARDIS vibre, elle n'est pas très contente. Je suppose qu'elle s'est posée sur un tas de déchets.
Penyvalia II... La sœur jumelle de Penyvalia I... Qui sert de poubelle à la première...
Et moi... Probablement contaminé par toutes les bactéries qui peuvent avoir trainées dans l'eau à ce moment là...
Je frissonne. J'ai froid.
Je ferais mieux de prendre des antibiotiques immédiatement.

Pourquoi tout tangue quand je me lève ?

L'infirmerie est trop loin !

J'aurais jamais cru que marcher puisse être aussi pénible. Je pense que mes genoux qui claquent sans arrêt me posent problème pour avancer.
Et mes dents claquent aussi.

Qu'est-ce que j'ai encore fait comme...

Je suis trop fatigué...

Je ne peux pas demander d'aide à Rose... Je ne veux pas la contaminer...

J'arrive à l'infirmerie sans savoir comment... La boue attaque mon costume... Et ma peau...
Je sursaute.
J'enlève ce qui reste de mes vêtements et arrache un peu de peau par endroit. Je file dans la douche de décontamination. Le TARDIS me bombarde d'une poudre blanchâtre, et j'ai plus assez d'oxygène, et je vais tomber dans les...
Finalement le TARDIS finit par faire couler de l'eau, après les vingt autres produits précédents. Et avant de sortir, j'eus le droit à une nouvelle couche de je ne sais quoi.
Qu'importe. Je veux dormir et mourir en paix.
J'ai mal partout. C'est horrible.
Je suis couvert d'une particule blanchâtre épaisse. Je sais pas ce que c'est. Je suis épuisé.

Oh un lit.









Une alarme.
Un lit douillet.
Une lumière mauve.

Je suis mis en quarantaine.



Je me lève en sursaut et essaie d'ouvrir la porte avec mon tournevis. Mais elle ne me laissera pas partir, je le sais.
Je suis en train de paniquer. Je cherche partout du regard pour savoir pourquoi je panique.

Une ombre dans le coin de mon œil. Invariablement, je sursaute. Mais comme je suis sans vêtements et recouvert d'une pellicule blanchâtre presque plastifiée, je glisse, je tombe.

Et comme par hasard, il y avait un meuble !







Je suis à nouveau dans mon lit, mais attaché cette fois. Le robot soigneur ! Oui c'est ça ! Le TARDIS, pour les cas les plus graves ou quand le Seigneur du Temps était incapable de se soigner, lançait le robot soigneur.
Je bondis encore une fois hors de mon lit mais quelque chose m'arrêta et me plaqua brutalement contre le lit.
Et cette douleur... Je cris...
Le lien sur mon bras perfusé... Tellement efficace que je ne m'étais pas déperfusé contrairement à l'autre bras, où la substance blanchâtre était couverte d'une substance rougeâtre facilement identifiable.

En résumé je suis séquestré violemment. JE VEUX SORTIR !!!

Quand le Seigneur du Temps était éveillé, le robot soigneur ne se montrait pas. Ce qui lui permettait d'user de toutes les techniques thérapeutiques possibles, même les plus barbares.

Donc en résumé, je suis séquestré violemment et enfermé dans la même pièce que Docteur House. À L'AIDE !

Je n'avais jamais vu le robot de mes propres yeux et impossible de le repérer sur les consoles de contrôle... Le TARDIS y veillait.

J'ai mal...
Je m'arrête brusquement de penser... J'ai mal... L'épaule... Mon bras perfusé est bleu... Je me suis déboité l'épaule. Ce n'était pas bien grave mais il y avait le plexus brachial, et s'il était touché : douleurs intenses.
Je crois qu'il est touché. Bon sang ça fait mal...
Et il y a aussi l'artère sous clavière... Bras bleu : sang qui passe plus : sous clavière touchée... Et les médicaments ne passent plus : le poison va atteindre le cerveau.

Une solution : me déconnecter pour que le robot arrive.








J'étais attaché aux deux bras et aux chevilles. Purée j'ai peur... Me laissez pas seul avec ce robot !
J'en ai presque les larmes aux yeux.
Une sangle épaisse me ceinturais au lit.
Mais je me sentais si bien...
Un coup d’œil aux médicaments.
Morphine. C'est bien ça. La morphine c'est cool.
Un tas de trucs pour le poison. C'est bien ça aussi. Il y a des liquides de toutes les couleurs.
Atarax. Ah. Dose pour assommer un éléphant. Moins bien.

« -Filez moi un joint, pitié... »

Au point où j'en suis...

Ah j'ai trouvé un jeu marrant. Compter les points au plafond, les multiplier par PI, les diviser par la distance Terre-Sirus et puis les re-compter.
C'est vachement bien comme jeu ! Je pourrais y passer des heures.

J'ai joué pendant des heures et j'ai toujours pas trouvé le chiffre que je voulais...
Je recommence.
Il y a une drôle d'odeur dans la pièce tout de même... Pas grave, je rejoue.

Ah tiens j'ai dormi. Je ne sais plus où j'en étais dans mon compte. Pas grave, je le refais jusqu'à trouver 42.






Je commence à en avoir un peu marre. Et Rose doit se demander où je suis et s'inquiéter. À moins qu'elle ne dorme encore, ça dort beaucoup un humain.
Je crois que j'aurais mieux fait de dormir moi aussi...
Encore un psicht... C'est pour ça que je dors...





Je suis fatigué. Quelque chose me dit que la porte est ouverte. Je vais essayer. Mais ?! Où sont mes vêtements ?!
Bon, tant pis, je prends le drap, moins lourd à porter que la couette...

Je frissonne. Le sol est froid.

Je vais essayer la porte. Elle est ouverte !! Je suis libre !
Et …
Salut Rose...

« -Sans commentaire.-dis-je, en claquant des dents. »

J'avançais en canard, gêné par la croute blanchâtre sur ma peau, et en claquant des dents, en me lamentant parce que ma chambre était trop loin.
En plus, j'étais sans vêtements, et je déambulais dans les couloirs avec un drap autour du corps.

Tout ça me rappelais légèrement quelque chose...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-first-question.forumactif.org
avatar
« Rose Tyler »

Admin


Messages : 14
Réputation : 4
Date d'inscription : 16/07/2013

MessageSujet: Re: Mis en quarantaine   Jeu 27 Fév - 15:53


Inside the TARDIS

PV The Tenth Doctor


Il est tard. Je ne sais pas quelle heure mais il est tard. Je n'arrive pas à dormir, j'ai toujours plus de mal à m'endormir dans le TARDIS, j'ai l'impression d'être constamment surveillée. Ce n'est pas compliqué de psychoter ici, quand on sait que nous nous trouvons à l'intérieur d'une chose vivante... c'est vrai, est-ce qu'on peut considérer qu'être à l'intérieur du TARDIS est comme être dans l'estomac d'une baleine ? Ou de n'importe quel être vivant ? En tout cas, je ne suis pas sûre qu'il y ait de lit dans l'estomac d'une baleine. Même si je n'y suis jamais allée personnellement. Est-ce qu'une baleine à un estomac au moins ?... c'est vraiment ennuyeux de ne pas réussir à dormir. Joli plafond, j'aime bien le rose. Même si cette pièce est en fait totalement colorée de rose du sol au plafond, de la commode au lit jusqu'aux taies d'oreillers et aux couvertures. Le Docteur a beau nier, je suis sûre que c'est encore une mauvaise blague de Seigneur de Temps. Elle aurait pu être drôle si on ne me la faisait pas depuis vingt ans. Qu'est-ce que sont ces trucs au plafond ? On dirait que quelqu'un a échoué à la préparation de crêpes. Cela m'a l'air bien collé, qu'importe ce que c'est. Ce n'est pas moi qui vais aller vérifier de toute façon. Quoi que, ça ne peut pas être pire que les restes d'un Slitheen passé au vinaigre. Non seulement c'est gluant et ça part difficilement au lavage mais en plus l'odeur de mauvaise digestion nous suit pendant au moins deux semaines. Je ne sais pas combien de bouteilles de parfums j'avais dû acheter pour camoufler ça.

Je me sentis secouée de toute part. Je faillis tomber du lit. Que se passe-t-il ? J'attends quelques instants que les secousses se calme et me lève du lit. Mais je prends à peine appuie sur mes deux jambes que de nouvelles secousses m'envoient valser sur le sol. Je me ramasse lamentablement, essayant de m'équilibrer avec mes deux bras. J'attends, allongée sur le sol, quelques minutes que tout se calme enfin. Puis je me lève et sort de la chambre. Il n'y avait pas signe de dégât matériel. Je regarde à droite et à gauche. Il faut que je retourne à la console voir si tout va bien. Mais... c'est par où déjà ? Les couloirs semblent avoir changés de place, je ne sais pas par où aller. Je prends à gauche, comme le chemin initial que je prends habituellement. Les couloirs se ressemblent tous mais ne mènent pas au même endroit. Après cinq minutes de vagabondage dans les couloirs, je me retrouve dans la bibliothèque. Très joli endroit, c'est plus grand que le British Museum. Non pas que j'y ai passé beaucoup de temps, les visites scolaires trop nombreuses m'en ont dégoûté. Je sors de cette pièce et prends un autre chemin. Au croisement d'un couloir, j'entends un vrombissement. Ça ressemble à un train. Un train dans le TARDIS ? Curieuse, j'entrouvre la porte et découvre avec surprise un roller coaster. Un wagon passa à toute vitesse sur les rails à quelques mètres de moi. Je referme la porte et m'adosse contre celle-ci en soufflant. Ce vaisseau est encore plus incroyable que je l'imaginais. Mais comment retrouver le chemin vers la console ? Je n'ai jamais vu ces endroits, pendant ma longue marche j'ai pu découvrir une piscine, que je croyais n'être qu'un mensonge de frime pour le Docteur, un laboratoire où je ne veux absolument pas savoir ce qu'il s'y passe, une cuisine avec une triste odeur de désinfectant vieux d'un millénaire, une grande chambre remplie de lits superposés, un champ de blé artificiel avec un faux soleil qui brûlait plus que celui de mon système... et j'en passe. J'avais ouvert des dizaines de porte et je ne savais toujours pas où j'étais. Je crois que je peux continuer encore pendant dix ans que ça n'y changerait rien. Il me faudrait trouver un point de repère pour retourner à la console.

Des hurlements. Des hurlements ? Qui hurle ? Ne me dite pas qu'il y a un zoo caché quelque part dans le TARDIS ! Oh, en même temps, ça ne m'étonnerait pas. Mais cela ressemble plus à des cris humains. Et le seul autre humanoïde à bord c'est... le Docteur ! Je n'ai qu'à suivre les sons de sa voix ! Pendant des minutes et des minutes j'avance rapidement à travers les couloirs, me fiant aux cris que j'entends. Ceux-là me conduisent à une porte. Je n'entends plus de bruits. Est-ce bien là ? Je déverrouille la porte. J'hésite à entrer. Je doute pendant au moins deux minutes ainsi quand, soudain, la porte s'ouvre toute seule et le Docteur apparaît dans l’entre-bâillement. Et il est... tout nu... dans un drap...

« - Sans commentaire. » fit-il en me regardant d'un air gêné.

« - Je préfère pas. » fis-je, surprise et amusée.


Mais qu'est-ce qu'il a encore foutu ?



Codage par Narja pour Never Utopia
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
« Tenth Doctor »

Admin


Messages : 32
Réputation : 0
Date d'inscription : 16/07/2013
Age : 26
Localisation : Partout et nulle part à la fois

MessageSujet: Re: Mis en quarantaine   Jeu 27 Mar - 16:18

Cela ne peut pas être pire.
C'est ce que je me disais avant de filer sous la douche. Quelle était la probabilité pour que les produits qui avaient formé une croûte sur ma peau réagissent avec le savon dont je me suis enduis ? J'espère que les vapeurs ne sont pas trop toxiques.
Point positif : j'ai trop de morphine dans le sang pour avoir mal. Et le carrelage est vachement intéressant. Hihihi.
Point négatif : la morphine ne répare pas la peau. Je ressemble à un cactus rouge maintenant.
Bon, il me faut un costume et j'irais mieux.
Je repassais dans ma chambre. Le lit me tentais bien. Un si grand lit douillet... J'ouvris ma grande penderie pour en sortir un costume complet, propre, repassé, ordonné comme il le fallait et le revêtit.

Ah... Je me sens mieux maintenant. Il me faut du thé maintenant. C'est bon le thé.
Je quittais mon lit avec un pincement au cœur gauche, ou alors c'était une extra-systole.
Je respirais beaucoup mieux maintenant, débarrassé de toutes les substances toxiques que j'avais pu avaler par accident. Il fallait dire aussi que j'étais dopé aux antibiotiques et autres substances médicamenteuses.
Je rejoignis la cuisine en flottant au dessus du sol. J'enlevais ce petit sourire idiot que je portais depuis je ne sais pas combien de minutes. Je devais rester sérieux si jamais je rencontrais Rose à nouveau.
Est-ce que je l'avais vu déjà ? Je n'en suis plus sûr.
Un thé et ça passera mieux.
Un thé... Une banane... Je suis fatigué...
Mais je ne veux pas dormir... Pas dans cet état...
Je sirotais mon thé en manquant de percuter la table à chaque gorgées. Finalement, je fermais les yeux quelques secondes, espérant tromper mon cerveau...
Je n'aurais pas dû.

Je me sentais aussi léger qu'une plume. Je savais néanmoins que l'apesanteur n'était pas réelle mais imagée. Je tombais dans les tréfonds du sommeil, me cognant aux replis de ma conscience, effleurant ma culpabilité, mon narcissisme tordu, et mettant à jour tous les démons que j'avais pu rencontrer jusqu'ici.
Habituellement, la ballade n'était pas sereine. La drogue qui circulait dans mon sang, et qui venait du TARDIS je l'espère, donnait d'étranges couleurs à ce paysage cataclysmique que je visitais parfois. J'attendais avec hâte les éléphants roses. C'était soit ça soit l'enfant cauchemars. Je le revois encore pendant la guerre du temps. Il aurait bien pu emporter les Daleks dans sa chute et une partie de l'univers. Je crois ne jamais avoir eu aussi peur de toutes mes vies.
Il fallait que je m'efforce de penser à quelque chose de positif pour éviter les ennuis, le temps de me réveiller.
Je me mis à chantonner dans mon rêve. La musique adoucit les mœurs, c'est bien connu.

Time, it needs time
To win back your love again
I will be there, I will be there
Love, only love
Can bring back your love someday
I will be there, I will be there...

Je repensais à Rose. Ma chansonnette perdit de sa force. Je revis notre première rencontre. J'avais oublié à quel point cela faisait du bien d'avoir quelqu'un à qui parler.
Longtemps, trop longtemps, j'avais erré, sans but. J'avais trainé ma mélancolie aux quatre coins de l'Univers. Mes yeux criaient : « J'ai fais la guerre. J'ai gagné. Mais j'ai tout perdu. ». Parfois, je courais. J'étais pris d'une angoisse indescriptible. Je revoyais les Daleks qui me poursuivaient quand j'étais plus jeune et plus frisé. « Yeux Noirs » m'accompagnait. Les Daleks, encore et toujours, m'avaient jeté dans un puits sans fond et Molly « Yeux Noirs » m'avait tiré de là, à grand coups de pieds au derrière. Mais après la guerre, il n'y avait plus rien. Le néant. C'était ce que je pensais jusqu'à rencontrer Rose. Je ne sais même pas pourquoi j'avais décidé d'aider les terriens ce jour là. Besoin de changement sans doute. Un petit rush d'adrénaline pour espérer repartir. Je l'avais eu, ainsi qu'une fleur en plus.
Je me sentais comme le Petit Prince, tentant d'apprivoiser sa Rose. Mais au lieu de l'enfermer dans un globe en verre transparent, j'avais laissé la mienne s'épanouir dans une boite compressant toutes les dimensions entres elles.
J'aimerais que ce soit toujours comme ça. Toujours.
Mais alors l'angoisse revenait. Incessante. La tempête qui approche. Je ne suis pas fait pour les instants de bonheur. L'orage arrivait. Détruisait tout sur son passage. Je revoyais Lucie mourir. J'aurais encore préféré une mort simple pour elle. Comment pouvais-je abandonner mes compagnons à ce point ? Je ne voulais pas que Rose vive ça. Je ne voulais pas la ramener chez elle. Mais la tempête approchait. L'Univers murmurait. Une bataille terrible s'approchait. L'angoisse, la bataille, la mort, encore et encore. Tel était mon sort depuis que j'avais regardé le vortex du temps, l'éternité, lors de mon intronisation, le jour de mes huit ans.
Je ne sais pas quoi faire. Je suis totalement perdu. J'erre dans une lande déserte où se reflète mes questions, une sorte d'enfer avec moi-même pour Cerbère. Qu'étais-je devenu ? N'aurait-il pas été plus simple de ne pas fuir Gallifrey, de suivre les ordres, de rester sage ? Non... C'est une insulte à mes compagnons... Et je ne l'aurais pas rencontré...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://the-first-question.forumactif.org

« Contenu sponsorisé »





MessageSujet: Re: Mis en quarantaine   

Revenir en haut Aller en bas
 

Mis en quarantaine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» On devrait mettre les gens du nord en quarantaine pour les empêcher d'entrer à
» Crise de la quarantaine [PV Kana]
» Je suis en quarantaine !!!
» Avec sa soeur(Avant la quarantaine)
» [Cimetière] La zone de quarantaine

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The First Question :: Partie RPG :: Présent :: Vaisseaux-